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Plongée etc....

Publié le par Marie célanie

Exercice : plongée, contre plongée; Sans sortir de chez moi...
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Exercice : plongée, contre plongée; Sans sortir de chez moi...

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Coraux.

Publié le par Marie Célanie

Souvenirs de Maurice
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Souvenirs de Maurice

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UN TRAIN EN HIVER

Publié le par Marie Célanie

Depuis plus de trois quarts d'heure, il attendait sur le quai de la gare.

De temps en temps, un haut parleur annonçait que le train était retardé.

Il faisait très froid et les conditions météorologiques ralentissaient le trafic ferroviaire de toute la région.

C'est vrai qu'il neigeait depuis la veille. Une neige obstinée qui nappait toute chose de blancheur.

Cela faisait bien longtemps qu'il n'avait pas fait aussi froid durant le mois de janvier. Le réchauffement climatique, bien sûr.

Le ciel restait blanc et bas, n'annonçant aucune amélioration.

Mais il devait partir, coûte que coûte. son billet était payé, son hôtel réservé, impossible de reculer. Enfin, le train entra en gare!

Il rejoignit sa place et s'installa avec quelques journaux, son lecteur MP3 à l'oreille, son téléphone à portée de main. Et attendit.

Le train ne démarrait pas. Habituellement la halte en gare n'excédait pas 10 minutes. Une demi-heure passa.

Enfin un haut-parleur grésilla:

"Mesdames, Messieurs, votre attention, s'il vous plaît. Notre train va repartir, il desservira toutes les gares jusqu'à Paris Austerlitz. Attention à la fermeture automatique des portes.

Mesdames, Messieurs, merci de votre compréhension."

Déjà plus d'une heure de retard! A quelle heure allait-il arriver à Paris?

Le train roulait lentement, traversant un paysage fantomatique, noyé dans la neige. Les bruits étaient comme amortis.

Il s'étira pour s'installer confortablement et regarda autour de lui. Peu de voyageurs avaient osé braver les intempéries. Cette ligne était négligée par la SNCF: pas de TGV flambants neufs ici, mais des trains un peu plus anciens, un peu plus lents. Les trajets comptaient de nombreux arrêts et les banquettes avaient connu des jours meilleurs.

Le train ralentit encore et s'arrêta dans une petite gare, arrêt complètement imprévu.

Peu de voyageurs montèrent, pourtant la halte se prolongea une grande demi-heure. Aucune explication ne fut donnée, ni pour l'arrêt, ni pour le départ.

Il commençait à s'inquiéter. S'ils devaient s'arrêter de cette façon dans toutes les gares du parcours, ils y seraient encore demain matin!

D'habitude, le mouvement du train le berçait et l'endormait assez facilement : sachant qu'il allait jusqu'au terminus, il n'avait pas à se préoccuper de guetter sa gare de destination.

Mais aujourd'hui, impossible. Il regardait par la fenêtre, la neige tombait toujours, et il faisait sombre tout à coup.

Et le train était si lent!

Les autres voyageurs avaient, eux aussi, l'air mal à l'aise, le nez sur la vitre, s'agitant sur leurs banquettes.

Il était midi, et ils n'avaient pas fait cent kilomètres!

Il sortit le sandwich et la bouteille d'eau qu'il avait préparés et essaya de déjeuner. Il mâchait machinalement, sans appétit.

Pourtant, il avait mis beaucoup de soin à préparer ce sandwich. Il avait d'abord acheté une baguette croustillante. il avait essayé le pain de mie, le pain de campagne, rien ne valait une baguette. Il en avait pris la moitie, et après l'avoir fendue en deux, il avait généreusement tartiné de beurre les deux côtés du sandwich. Venait ensuite le choix difficile de la garniture: saucisson, jambon, pâté ou rillettes? Il avait finalement opté pour du saucisson Avec des cornichons. Il n'aimait pas trop les sandwiches avec de la salade, des tomates ou de la mayonnaise. A un moment ou à un autre un des éléments s'échappait et tombait sur sa chemise ou son pantalon. Donc saucisson.

Mais il était inquiet. Il craignait un nouvel arrêt du train qui le ralentirait encore.

Ce qui ne tarda pas à se produire: grinçant, sifflant, hoquetant, le train s'arrêta.

La voix désincarnée du haut-parleur se manifesta de nouveau: "Mesdames, Messieurs, notre train est arrêté en rase campagne. Ne descendez pas des voitures, ne descendez pas sur les voies sans y être invité par un agent de la SNCF. Merci de votre compréhension"

C'était le bouquet! Arrêté au milieu de nulle part, et la neige qui continuait à tomber! Il voulut envoyer un message de son portable : pas de réseau! Quelle poisse!

Il pensait à sa femme qui devrait déblayer seule l'entrée et répandre le sel sur le chemin qui menait au garage. D'habitude, c'est lui qui s'en chargeait. Voyant cette neige, il aurait dû repousser ce voyage.

Il essaya encore d'appeler, mais le téléphone resta muet.

Le train était parfaitement immobile et silencieux. Il lui semblait que la lumière diminuait à l'intérieur du compartiment. Dehors, la neige tombait et il faisait sombre. Quand il ne neigerait plus, sous le soleil retrouvé, la luminosité serait insoutenable, mais là, la pénombre s'installait.

Il sentait le froid augmenter progressivement. Il remuait les pieds et se frottait les mains pour se réchauffer. Mais le froid gagnait.

"Je peux m'asseoir à côté de vous?"

La femme qui lui parlait n'était plus toute jeune, mais pas encore vieille. Comme lui, en somme. Elle semblait frigorifiée.

" Je vous en prie"

Elle s'assit doucement et lui montra la fenêtre "Quel temps, n'est-ce pas? Est-ce que vous aussi, vous avez froid?"

"Oui, je crois que je vais faire comme vous et remettre mon manteau et mes gants" Ce qu'il fit.

On ne voyait plus très clair, maintenant. A l'intérieur la lumière était réduite au minimum, à l'extérieur, la nuit tombait. Pourtant, il n'était que 15 heures.

Cependant, autour du train une sorte de halo se maintenait. Un couloir lumineux au-delà duquel on devinait quelques buissons couverts de neige.

Un hurlement les fit sursauter, un cri, comme on dit dans les romans, à vous glacer les sangs. Au même instant, une énorme secousse ébranla le train. Quelques sacs tombèrent des filets au-dessus des sièges. Puis tout se calma.

"Qu'est-ce que c'était?" Les voyageurs, effarés, égarés, s'interrogeaient "Vous avez vu quelque chose?" Mais non, personne n'avait rien vu.

La secousse se reproduisit, brutale, violente, terrifiante. Il pensa fugitivement au film Jurassic Park où une voiture se faisait méchamment bousculer par un dinosaure. Un Tyrannosaure Rex, croyait-il se souvenir. Mais, bon, peu de chances qu'un dinosaure ait ressuscité pour secouer le train.

Que pouvait-il bien se passer? Pas un autre train qui aurait embouti le sien, le choc aurait été bien plus violent. Quoique, qu'en savait-il au fond? Quelque chose secouait le train.....

La femme lui prit le bras "Regardez" et elle lui montrait la fenêtre d'un doigt tremblant "Vous les voyez?" Elle semblait terrorisée. Ce qu'il vit fit remonter en lui toutes les terreurs ancestrales.

"Les loups"

Il y en avait six sur le côté droit du train et cinq de l'autre. Assis, immobiles, ils montaient la garde. Noires silhouettes sur la neige blanche. Comme s'ils l'avaient perçu, ils tournèrent vers lui leurs gueules aux yeux jaunes.

L'un d'eux étira son museau vers le ciel et hurla, bientôt suivi par les autres. Un concert diabolique qui les frappaient de stupeur.

La femme lui prit la main dans une recherche dérisoire de protection.

"Ce sont ....des loups" Il s'efforça de retrouver son calme: impossible qu'il y ait des loups dans le coin. Ils avaient été impitoyablement exterminés et chassés, d'abord dans les montagnes, puis encore plus loin, au siècle dernier. Quelquefois on entendait parler d'un loup qui s'égarait venu d'Italie ou d'Espagne. Mais pas de meutes comme celle-ci. Complètement impossible. ou bien, ils s'étaient échappés d'un zoo. Mais lequel? Il n'y en n'avait pas à moins de 300km. Ce devait être de gros chiens errants. De ceux que leurs maîtres abandonnent sur la route en partant en vacances. Oui. Des chiens. Voilà ce sont des chiens. Errants.

Elle le regarda " Je ne crois pas, non."

La secousse se reproduisit, plus violente encore. Et les loups, dehors, hurlèrent longuement en courant le long du train. Puis ils reprirent leurs positions, attentifs; semblant guetter. Mais quoi?

Dans le train, les voyageurs étaient pétrifiés.

Soudain, les loups s'ébrouèrent, baillèrent, s'étirèrent et s'enfuirent en galopant. Ils avaient disparu quand retentit un dernier hurlement. puis le silence se fit.

Dehors la nuit était tombée et on ne voyait plus rien. dans le train, la lumière revint lentement.

"Mesdames, Messieurs, votre attention, s'il vous plait. Notre train va repartir. Attention à la fermeture automatique des portes. Merci de votre compréhension"

Le train se remit en marche, lentement à travers la campagne enneigée.

Ils n'avaient fait que la moitié du chemin et il était déjà 16h. Ils auraient dû arriver à Paris à 18h36, ils n'y seraient pas avant 21h40.

Il jeta un coup d'œil à son portable. il y avait de nouveau du réseau. Il pensa appeler. Mais qui croirait à cette histoire? Lui-même se demandait s'il n'avait pas rêvé.

La femme se tourna vers lui "Je m'appelle Annie, et vous?" "Charles"

"Charles, je n'y comprends rien. Que s'est-il passé?"

"Rien, il ne s'est rien passé, Annie"

Alors, elle lui demanda, curieusement " Vous croyez en Dieu?" "Non, pourquoi?"

"Parce que si les démons existent, alors Dieu aussi"

Il la regarda un long moment. Dehors, il faisait nuit noire et le train avait repris une vitesse normale.

"Des démons? C'est ce que vous croyez? Moi, j'ai pensé à un Tyrannosaurus rex"

Elle resta silencieuse un instant avant d'éclater de rire " Un Tyrannosaure! Un Tyrannosaure"

Le rire chassa la peur. Mais au fond de lui, il continuait à se demander quel pouvait bien être le sens de ce qu'ils avaient vécu.......

 

©Marie Célanie

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Froid, cold, frio, kalt....

Publié le par Marie Célanie

En ouvrant sa fenêtre par un froid glacial....
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En ouvrant sa fenêtre par un froid glacial....

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Soleil d'hiver

Publié le par Marie Célanie

Qu'est-ce que c'est, me direz-vous? Juste un effet de soleil sur un mur...

Qu'est-ce que c'est, me direz-vous? Juste un effet de soleil sur un mur...

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Froid

Publié le par Marie Célanie

La branche du prunier a perdu ses feuilles et étale ses rameaux dénudés sur le mur rouge, au soleil d'hiver.La branche du prunier a perdu ses feuilles et étale ses rameaux dénudés sur le mur rouge, au soleil d'hiver.
La branche du prunier a perdu ses feuilles et étale ses rameaux dénudés sur le mur rouge, au soleil d'hiver.La branche du prunier a perdu ses feuilles et étale ses rameaux dénudés sur le mur rouge, au soleil d'hiver.

La branche du prunier a perdu ses feuilles et étale ses rameaux dénudés sur le mur rouge, au soleil d'hiver.

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Indécence publicitaire

Publié le par Marie Célanie

Cela fait quelques semaines que je vois cet affichage sur le quai de la gare, chaque mati, en attendant mon train.Choquant, indécent,...

Cela fait quelques semaines que je vois cet affichage sur le quai de la gare, chaque mati, en attendant mon train.Choquant, indécent,...

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Trombones

Publié le par Marie Célanie

Bonne Année 2017 en musique avec quelques photos du concert de l'ensemble de trombones de l'Ecole de Musique de Bois d'Arcy. Avec un point de vue...un peu particulier!
Bonne Année 2017 en musique avec quelques photos du concert de l'ensemble de trombones de l'Ecole de Musique de Bois d'Arcy. Avec un point de vue...un peu particulier!Bonne Année 2017 en musique avec quelques photos du concert de l'ensemble de trombones de l'Ecole de Musique de Bois d'Arcy. Avec un point de vue...un peu particulier!
Bonne Année 2017 en musique avec quelques photos du concert de l'ensemble de trombones de l'Ecole de Musique de Bois d'Arcy. Avec un point de vue...un peu particulier!Bonne Année 2017 en musique avec quelques photos du concert de l'ensemble de trombones de l'Ecole de Musique de Bois d'Arcy. Avec un point de vue...un peu particulier!
Bonne Année 2017 en musique avec quelques photos du concert de l'ensemble de trombones de l'Ecole de Musique de Bois d'Arcy. Avec un point de vue...un peu particulier!Bonne Année 2017 en musique avec quelques photos du concert de l'ensemble de trombones de l'Ecole de Musique de Bois d'Arcy. Avec un point de vue...un peu particulier!

Bonne Année 2017 en musique avec quelques photos du concert de l'ensemble de trombones de l'Ecole de Musique de Bois d'Arcy. Avec un point de vue...un peu particulier!

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SPICY MARY

Publié le par Marie Célanie

Il y a quelques années, en voyage dans une île lointaine, mais néanmoins ensoleillée, je découvris un délicieux cocktail à base rhum.

Non, ce n'était pas un Ti-punch, ni un planteur, ni un punch coco et encore moins une pina colada ou une caipirinha.

Chaque soir, j'allais donc déguster au bar de l'hôtel ce cocktail et j'essayais par tous les moyens d'n obtenir la recette. mais le barman ne se laissa pas séduire et j'en fus pour ma peine: pas de recette!

Malgré tout, je parvins, par déduction et par de longues discussions avec lui, à lui extorquer quelques indices.

De retour en France, j'ai essayé de recomposer ce mélange sans grand succès, je dois dire.

Jusqu'à l'été dernier où j'ai réussi à créer mon cocktail que je vous présente aujourd'hui.

Croyez-moi, avec lui, vos réveillons vont se réveiller!!!!

 

 

HOT SPICY MARY

 

Pour une personne: (pour plus, vous n'aurez qu'à multiplier, n'est-ce pas?)

 

Dans un joli verre simple, déposez un lambeau de piment lampion (rouge, c'est plus chaleureux) que vous écraserez légèrement pour qu'il libère son puissant parfum, 4 grains de poivre noir, pilés pour la même raison, un quart de citron vert avec son écorce et dont vous aurez pressé le jus (laissez le citron dans le verre).

Couvrez d'un trait de sirop de pêche,

Ajoutez la même quantité de sirop Spicy® de la maison Monin,

Allongez d'un trait de rhum vieux ambré et parfumé, pas liquoreux , mais presque,

et noyez le tout de rhum blanc agricole, de Guadeloupe, au hasard, à forte teneur alcoolique, quand même.

Laissez les parfums s'exhaler, remuez doucement en écrasant le piment et le citron.

Goûtez.

Rectifiez au besoin.

Et vous allez pouvoir :

ALLUMER LE FEU!!!!!!

 

Un dernier conseil : n'oubliez pas de retirer le piment avant de boire....

 

©Marie Célanie

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LA FLEUR DE LAPIN

Publié le par MARIE c2LANIE

Petite fille je vivais avec ma famille dans une maison en bois que nous appelions "le chalet". Tant d'années après, je me souviens encore de l'adresse : 6bis rue des évadés!

Pour entrer dans la maison, il fallait, d'abord, traverser le petit jardin qui la bordait sur sa longueur, jusqu'à la véranda où nous mangions l'été, à l'ombre de l'énorme figuier dont les figues vertes, tellement mûres qu'elles éclataient en sillons profonds qui  laissaient voir la membrane blanche protégeant la chair rose, sucrée comme du miel.

Ma mère y cultivait quelques fleurs, des glaïeuls, je crois, et nous avions de la place pour jouer.

Et dans un coin, près des bacs pour la lessive, nous avions des lapins. Pas des lapins de compagnie, des lapins destinés à finir dans nos assiettes.

Le clapier était fermé par des portes grillagées à travers lesquelles on pouvait glisser ses doigts pour essayer de les caresser, mais craintifs, ils se réfugiaient, tout tremblants au fond des cages. On leur donnait de l'herbe, les fanes des carottes et des radis, et on les regardait manger.

Et puis, pof! un jour le lapin disparaissait!

Je ne me souviens pas d'avoir été choquée de manger les lapins si doux et si mignons. Un jour, ils étaient là, et l'autre on mangeait du lapin à la moutarde avec beaucoup de crème fraîche.

Pourtant, il advint que je m'inquiétai de ce va et vient.

"Dis? D'où ils viennent , les lapins?"

C'est sérieux, une question d'enfant. Il faut savoir y répondre.

Alors, mon père me prit par la main et me conduisit tout près des cage vides. Nous avons creusé  quelques petits trous au fond desquels nous avons semé.....les dents du lapin. Avec soin. En marquant l'endroit.

Chaque jour, j'allais les arroser, croyant apercevoir, entre les mottes de terre le duvet d'une oreille ou le pompon d'une queue.

Et ce matin-là, après avoir si longtemps espéré, je courus, triomphante dans la cuisine:

"Regardez! Regardez! Une fleur de lapin"

 

   

 

Lapin à ma façon

 

On se plaint souvent de la viande de lapin. Elle serait trop sèche. C'est un peu vrai, mais il y a des astuces.

D'abord, ne choisissez pas un gros lapin, si vous êtes nombreux, préférez 2 lapins plus petits, ou n'achetez que des râbles et des pattes avant. Les grosses cuisse arrières sont les morceaux les plus secs.

Coupez votre lapin en morceaux, frottez-le de thym, de laurier ou de toute autre pante aromatique, puis avec une gousse d'ail coupé en deux, et, puis, aussi un peu de poivre. Enroulez tout ça dans du film étirable , et  au frais quelques heures, voire une nuit. Et vous aurez alors, un lapin parfumé à souhait.

Faites fondre le beurre dans une cocotte, et posez vos morceaux de lapin légèrement enrobés de farine. Ils vont dorer doucement, et vous les retournerez pour qu'ils dorent de partout.

Alors vous les laisserez reposer dans un plat creux.

Jetez l'oignon haché (au printemps et en été, utiliser des oignons nouveaux, le blanc comme le vert) avec quelques lardons fumés. J'ai bien dit "quelques". Il sera temps de rajouter le lapin, sans oublier le jus qu'il a laissé au fond du plat et couvrez-le d'un bouillon de volaille dans lequel vous aurez fait infuser une gousse d'ail et quelques graines de cardamone.

Maintenant, laissez votre lapin tranquille, couvrez-le bien, et laissez-le. N'y touchez plus! Et il vous le rendra en étant tendre et moelleux.

Ajoutez le jus de citron, la coriandre hachée (ou le persil plat), du sel et du poivre, bien sûr. Pas trop.

Servez-le dans sa sauce liquide et odorante avec des pommes de terre ou du riz. Ou ce que vous voudrez...

 

 

©Marie Célanie

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