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Printemps

Publié le par Marie Célanie

Premiers bourgeonnements de la branche de prunier sur le mur rouge....pas de doute, le printemps revient
Premiers bourgeonnements de la branche de prunier sur le mur rouge....pas de doute, le printemps revient
Premiers bourgeonnements de la branche de prunier sur le mur rouge....pas de doute, le printemps revient
Premiers bourgeonnements de la branche de prunier sur le mur rouge....pas de doute, le printemps revient

Premiers bourgeonnements de la branche de prunier sur le mur rouge....pas de doute, le printemps revient

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MUSIC

Publié le par Marie Célanie

Je continue dans la série des photos de musiciens et d'instruments de musique....Je continue dans la série des photos de musiciens et d'instruments de musique....
Je continue dans la série des photos de musiciens et d'instruments de musique....Je continue dans la série des photos de musiciens et d'instruments de musique....
Je continue dans la série des photos de musiciens et d'instruments de musique....Je continue dans la série des photos de musiciens et d'instruments de musique....

Je continue dans la série des photos de musiciens et d'instruments de musique....

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SALUT L'AMI !

Publié le par Marie Célanie

 

Il est parti.

On l'apprend brutalement en lisant un email.

Et l'on s'étonne.

Il n'y a pas si longtemps que je lui ai parlé.

Si, il ya longtemps, tu l'avais presqu'oublié, pas tout à fait. Il était là, au bord de ta mémoire.

Il fait partie de ceux qu'on a croisés. Ceux qu'on aimait bien.

Tu le revois, jovial, la blague au coin de l'œil, tout en rondeur.

Il fait partie de ceux qu'on a laissé passer, laissé filer.

Par timidité, par politesse, pour ne pas déranger.

Ceux avec qui on a partagé un moment, une passion, un bout de chemin.

A qui on n'a même pas pensé à dire au revoir.

On comptait sur le hasard, qui fait si bien les choses.

Je vais le croiser un jour ou l'autre, ici ou là, dans la rue, au marché, à l'arrêt du bus, quelque part.

Mais le hasard s'est lassé et on ne les a plus revus.

Il fait partie de ceux qui ont croisé nos vies, et puis, qui en sont sortis. Sans qu'on le veuille vraiment.

On se dit que rien ne nous les fera oublier. On sait qu'on ment: le temps efface les mémoires.

Et, puis, un jour comme un autre, arrive la nouvelle.

Si triste.

Il est parti.

Si j'avais su, si j'avais pu, si j'avais voulu.....

Salut, l'ami.

©Marie Célanie

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Plongée etc....

Publié le par Marie célanie

Exercice : plongée, contre plongée; Sans sortir de chez moi...
Exercice : plongée, contre plongée; Sans sortir de chez moi...Exercice : plongée, contre plongée; Sans sortir de chez moi...
Exercice : plongée, contre plongée; Sans sortir de chez moi...Exercice : plongée, contre plongée; Sans sortir de chez moi...

Exercice : plongée, contre plongée; Sans sortir de chez moi...

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Coraux.

Publié le par Marie Célanie

Souvenirs de Maurice
Souvenirs de MauriceSouvenirs de MauriceSouvenirs de Maurice

Souvenirs de Maurice

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UN TRAIN EN HIVER

Publié le par Marie Célanie

Depuis plus de trois quarts d'heure, il attendait sur le quai de la gare.

De temps en temps, un haut parleur annonçait que le train était retardé.

Il faisait très froid et les conditions météorologiques ralentissaient le trafic ferroviaire de toute la région.

C'est vrai qu'il neigeait depuis la veille. Une neige obstinée qui nappait toute chose de blancheur.

Cela faisait bien longtemps qu'il n'avait pas fait aussi froid durant le mois de janvier. Le réchauffement climatique, bien sûr.

Le ciel restait blanc et bas, n'annonçant aucune amélioration.

Mais il devait partir, coûte que coûte. son billet était payé, son hôtel réservé, impossible de reculer. Enfin, le train entra en gare!

Il rejoignit sa place et s'installa avec quelques journaux, son lecteur MP3 à l'oreille, son téléphone à portée de main. Et attendit.

Le train ne démarrait pas. Habituellement la halte en gare n'excédait pas 10 minutes. Une demi-heure passa.

Enfin un haut-parleur grésilla:

"Mesdames, Messieurs, votre attention, s'il vous plaît. Notre train va repartir, il desservira toutes les gares jusqu'à Paris Austerlitz. Attention à la fermeture automatique des portes.

Mesdames, Messieurs, merci de votre compréhension."

Déjà plus d'une heure de retard! A quelle heure allait-il arriver à Paris?

Le train roulait lentement, traversant un paysage fantomatique, noyé dans la neige. Les bruits étaient comme amortis.

Il s'étira pour s'installer confortablement et regarda autour de lui. Peu de voyageurs avaient osé braver les intempéries. Cette ligne était négligée par la SNCF: pas de TGV flambants neufs ici, mais des trains un peu plus anciens, un peu plus lents. Les trajets comptaient de nombreux arrêts et les banquettes avaient connu des jours meilleurs.

Le train ralentit encore et s'arrêta dans une petite gare, arrêt complètement imprévu.

Peu de voyageurs montèrent, pourtant la halte se prolongea une grande demi-heure. Aucune explication ne fut donnée, ni pour l'arrêt, ni pour le départ.

Il commençait à s'inquiéter. S'ils devaient s'arrêter de cette façon dans toutes les gares du parcours, ils y seraient encore demain matin!

D'habitude, le mouvement du train le berçait et l'endormait assez facilement : sachant qu'il allait jusqu'au terminus, il n'avait pas à se préoccuper de guetter sa gare de destination.

Mais aujourd'hui, impossible. Il regardait par la fenêtre, la neige tombait toujours, et il faisait sombre tout à coup.

Et le train était si lent!

Les autres voyageurs avaient, eux aussi, l'air mal à l'aise, le nez sur la vitre, s'agitant sur leurs banquettes.

Il était midi, et ils n'avaient pas fait cent kilomètres!

Il sortit le sandwich et la bouteille d'eau qu'il avait préparés et essaya de déjeuner. Il mâchait machinalement, sans appétit.

Pourtant, il avait mis beaucoup de soin à préparer ce sandwich. Il avait d'abord acheté une baguette croustillante. il avait essayé le pain de mie, le pain de campagne, rien ne valait une baguette. Il en avait pris la moitie, et après l'avoir fendue en deux, il avait généreusement tartiné de beurre les deux côtés du sandwich. Venait ensuite le choix difficile de la garniture: saucisson, jambon, pâté ou rillettes? Il avait finalement opté pour du saucisson Avec des cornichons. Il n'aimait pas trop les sandwiches avec de la salade, des tomates ou de la mayonnaise. A un moment ou à un autre un des éléments s'échappait et tombait sur sa chemise ou son pantalon. Donc saucisson.

Mais il était inquiet. Il craignait un nouvel arrêt du train qui le ralentirait encore.

Ce qui ne tarda pas à se produire: grinçant, sifflant, hoquetant, le train s'arrêta.

La voix désincarnée du haut-parleur se manifesta de nouveau: "Mesdames, Messieurs, notre train est arrêté en rase campagne. Ne descendez pas des voitures, ne descendez pas sur les voies sans y être invité par un agent de la SNCF. Merci de votre compréhension"

C'était le bouquet! Arrêté au milieu de nulle part, et la neige qui continuait à tomber! Il voulut envoyer un message de son portable : pas de réseau! Quelle poisse!

Il pensait à sa femme qui devrait déblayer seule l'entrée et répandre le sel sur le chemin qui menait au garage. D'habitude, c'est lui qui s'en chargeait. Voyant cette neige, il aurait dû repousser ce voyage.

Il essaya encore d'appeler, mais le téléphone resta muet.

Le train était parfaitement immobile et silencieux. Il lui semblait que la lumière diminuait à l'intérieur du compartiment. Dehors, la neige tombait et il faisait sombre. Quand il ne neigerait plus, sous le soleil retrouvé, la luminosité serait insoutenable, mais là, la pénombre s'installait.

Il sentait le froid augmenter progressivement. Il remuait les pieds et se frottait les mains pour se réchauffer. Mais le froid gagnait.

"Je peux m'asseoir à côté de vous?"

La femme qui lui parlait n'était plus toute jeune, mais pas encore vieille. Comme lui, en somme. Elle semblait frigorifiée.

" Je vous en prie"

Elle s'assit doucement et lui montra la fenêtre "Quel temps, n'est-ce pas? Est-ce que vous aussi, vous avez froid?"

"Oui, je crois que je vais faire comme vous et remettre mon manteau et mes gants" Ce qu'il fit.

On ne voyait plus très clair, maintenant. A l'intérieur la lumière était réduite au minimum, à l'extérieur, la nuit tombait. Pourtant, il n'était que 15 heures.

Cependant, autour du train une sorte de halo se maintenait. Un couloir lumineux au-delà duquel on devinait quelques buissons couverts de neige.

Un hurlement les fit sursauter, un cri, comme on dit dans les romans, à vous glacer les sangs. Au même instant, une énorme secousse ébranla le train. Quelques sacs tombèrent des filets au-dessus des sièges. Puis tout se calma.

"Qu'est-ce que c'était?" Les voyageurs, effarés, égarés, s'interrogeaient "Vous avez vu quelque chose?" Mais non, personne n'avait rien vu.

La secousse se reproduisit, brutale, violente, terrifiante. Il pensa fugitivement au film Jurassic Park où une voiture se faisait méchamment bousculer par un dinosaure. Un Tyrannosaure Rex, croyait-il se souvenir. Mais, bon, peu de chances qu'un dinosaure ait ressuscité pour secouer le train.

Que pouvait-il bien se passer? Pas un autre train qui aurait embouti le sien, le choc aurait été bien plus violent. Quoique, qu'en savait-il au fond? Quelque chose secouait le train.....

La femme lui prit le bras "Regardez" et elle lui montrait la fenêtre d'un doigt tremblant "Vous les voyez?" Elle semblait terrorisée. Ce qu'il vit fit remonter en lui toutes les terreurs ancestrales.

"Les loups"

Il y en avait six sur le côté droit du train et cinq de l'autre. Assis, immobiles, ils montaient la garde. Noires silhouettes sur la neige blanche. Comme s'ils l'avaient perçu, ils tournèrent vers lui leurs gueules aux yeux jaunes.

L'un d'eux étira son museau vers le ciel et hurla, bientôt suivi par les autres. Un concert diabolique qui les frappaient de stupeur.

La femme lui prit la main dans une recherche dérisoire de protection.

"Ce sont ....des loups" Il s'efforça de retrouver son calme: impossible qu'il y ait des loups dans le coin. Ils avaient été impitoyablement exterminés et chassés, d'abord dans les montagnes, puis encore plus loin, au siècle dernier. Quelquefois on entendait parler d'un loup qui s'égarait venu d'Italie ou d'Espagne. Mais pas de meutes comme celle-ci. Complètement impossible. ou bien, ils s'étaient échappés d'un zoo. Mais lequel? Il n'y en n'avait pas à moins de 300km. Ce devait être de gros chiens errants. De ceux que leurs maîtres abandonnent sur la route en partant en vacances. Oui. Des chiens. Voilà ce sont des chiens. Errants.

Elle le regarda " Je ne crois pas, non."

La secousse se reproduisit, plus violente encore. Et les loups, dehors, hurlèrent longuement en courant le long du train. Puis ils reprirent leurs positions, attentifs; semblant guetter. Mais quoi?

Dans le train, les voyageurs étaient pétrifiés.

Soudain, les loups s'ébrouèrent, baillèrent, s'étirèrent et s'enfuirent en galopant. Ils avaient disparu quand retentit un dernier hurlement. puis le silence se fit.

Dehors la nuit était tombée et on ne voyait plus rien. dans le train, la lumière revint lentement.

"Mesdames, Messieurs, votre attention, s'il vous plait. Notre train va repartir. Attention à la fermeture automatique des portes. Merci de votre compréhension"

Le train se remit en marche, lentement à travers la campagne enneigée.

Ils n'avaient fait que la moitié du chemin et il était déjà 16h. Ils auraient dû arriver à Paris à 18h36, ils n'y seraient pas avant 21h40.

Il jeta un coup d'œil à son portable. il y avait de nouveau du réseau. Il pensa appeler. Mais qui croirait à cette histoire? Lui-même se demandait s'il n'avait pas rêvé.

La femme se tourna vers lui "Je m'appelle Annie, et vous?" "Charles"

"Charles, je n'y comprends rien. Que s'est-il passé?"

"Rien, il ne s'est rien passé, Annie"

Alors, elle lui demanda, curieusement " Vous croyez en Dieu?" "Non, pourquoi?"

"Parce que si les démons existent, alors Dieu aussi"

Il la regarda un long moment. Dehors, il faisait nuit noire et le train avait repris une vitesse normale.

"Des démons? C'est ce que vous croyez? Moi, j'ai pensé à un Tyrannosaurus rex"

Elle resta silencieuse un instant avant d'éclater de rire " Un Tyrannosaure! Un Tyrannosaure"

Le rire chassa la peur. Mais au fond de lui, il continuait à se demander quel pouvait bien être le sens de ce qu'ils avaient vécu.......

 

©Marie Célanie

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Froid, cold, frio, kalt....

Publié le par Marie Célanie

En ouvrant sa fenêtre par un froid glacial....
En ouvrant sa fenêtre par un froid glacial....
En ouvrant sa fenêtre par un froid glacial....

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Soleil d'hiver

Publié le par Marie Célanie

Qu'est-ce que c'est, me direz-vous? Juste un effet de soleil sur un mur...

Qu'est-ce que c'est, me direz-vous? Juste un effet de soleil sur un mur...

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Froid

Publié le par Marie Célanie

La branche du prunier a perdu ses feuilles et étale ses rameaux dénudés sur le mur rouge, au soleil d'hiver.La branche du prunier a perdu ses feuilles et étale ses rameaux dénudés sur le mur rouge, au soleil d'hiver.
La branche du prunier a perdu ses feuilles et étale ses rameaux dénudés sur le mur rouge, au soleil d'hiver.La branche du prunier a perdu ses feuilles et étale ses rameaux dénudés sur le mur rouge, au soleil d'hiver.

La branche du prunier a perdu ses feuilles et étale ses rameaux dénudés sur le mur rouge, au soleil d'hiver.

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Indécence publicitaire

Publié le par Marie Célanie

Cela fait quelques semaines que je vois cet affichage sur le quai de la gare, chaque mati, en attendant mon train.Choquant, indécent,...

Cela fait quelques semaines que je vois cet affichage sur le quai de la gare, chaque mati, en attendant mon train.Choquant, indécent,...

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